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Happy Recruteur

Les 5 blocages qui freinent les gens qui veulent écrire

(et comment je les contourne)

#ecriture #ecrire #auteur #creativite #confiance #inspiration

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🖋️ Bienvenue sur Happy Éditeur !
Moi, c’est Amélie, passionnée d’écriture, d’édition et de création de projets indépendants. Depuis plusieurs années, j’accompagne les freelances, auteurs et créateurs à structurer leurs idées, leurs livres, leurs newsletters et leurs projets de publication.

Écrire attire, fascine, fait "rêver"… puis, étrangement, effraie. Je le vois chez les freelances, les auteurs indépendants, les créateurs de contenus et les entrepreneurs que j’accompagne.

Je l’ai vécu aussi. Pendant longtemps. C’est pour cela que j’avais envie d’écrire cet article.Parce que les blocages ne sont jamais une fatalité. Ce sont des portes. Et lorsqu’on apprend à les ouvrir, l’écriture devient beaucoup plus simple, plus fluide et beaucoup plus joyeuse.

Le blocage de la page blanche

Cette sensation étrange de vouloir écrire sans réussir à trouver le point de départ...

Le premier blocage que rencontrent la majorité des personnes qui souhaitent écrire ne ressemble pas vraiment à un manque d’idées. C’est même souvent tout l’inverse. Elles ont trop d’idées, trop de pistes possibles, trop de sujets qui s’enchaînent dans leur esprit. Et lorsque vient le moment de s’asseoir pour écrire, plus rien ne semble clair. La page blanche devient alors un écran silencieux qui renvoie une seule question, celle qui tétanise presque tout le monde. Par où commencer.

Ce blocage ne vient ni d’un manque d’inspiration ni d’une absence de talent. Il vient d’un manque d’intention. L’écriture est un mouvement et un mouvement a besoin d’une direction. Tant que cette direction n’est pas précise, le cerveau se protège, il ralentit. Il n’entre pas volontairement dans une tâche dont il ne comprend pas encore le périmètre. C’est un mécanisme parfaitement normal.

La manière dont je contourne ce blocage est toujours la même et elle fonctionne aussi bien pour un article que pour un livre ou même une newsletter. Je commence par formuler mon intention de manière extrêmement simple. À qui je parle. Pourquoi j’écris. Ce que j’ai envie que la personne retienne. L’impact émotionnel que je veux laisser. À partir du moment où cette intention existe, même si elle reste imparfaite, le texte commence à respirer. Il trouve sa direction. Et lorsque la direction existe, l’écriture se met naturellement en mouvement, sans pression, sans urgence, mais avec une vraie fluidité intérieure.

La page blanche ne disparaît pas parce que les idées surgissent soudainement. Elle disparaît parce que l’écriture retrouve un cadre. Et dès qu’il y a un cadre, la créativité se déploie.

Le blocage de la légitimité

Ce doute persistant qui te fait croire que tu n’as pas encore “le niveau” pour écrire. 

Le deuxième blocage est sans doute le plus universel. Il touche les débutants, les auteurs confirmés, les freelances, les coachs, les entrepreneurs, et même les personnes très à l’aise avec l’écriture. C’est ce fameux sentiment de ne pas être légitime, de penser que d’autres écrivent mieux, savent mieux, maîtrisent mieux le sujet. Un doute intérieur qui s’installe parfois à la première phrase, parfois au milieu d’un chapitre, parfois même juste avant de cliquer sur “publier”.

Ce blocage est profondément humain. Il parle de protection, de peur d’être exposé, de crainte du jugement. Il explique pourquoi tant de projets restent inachevés alors qu’ils auraient pu réellement aider des lecteurs qui attendaient exactement ce contenu.

Ce que je fais pour le contourner est simple mais puissant. Je ramène toujours l’écriture à sa fonction première. Aider quelqu’un, même une seule personne. Éclairer une situation. Répondre à une question que l’on m’a posée des dizaines de fois. Donner une explication que j’aurais moi-même aimé recevoir à un moment précis de mon parcours. Lorsque j’écris avec cette intention utilitaire, presque artisanale, la question de la légitimité perd immédiatement en intensité. On ne cherche plus à être “le meilleur”, mais à être utile. Ce glissement intérieur change absolument tout.

La légitimité ne vient pas du diplôme, de la reconnaissance ou de la taille d’une audience. Elle vient de la capacité à être au service d’un lecteur qui a besoin de ce que tu sais déjà. À partir du moment où ton texte a une utilité réelle pour quelqu’un, tu deviens légitime par l’acte même d’écrire.

Le blocage du perfectionnisme

Cette tendance à vouloir que chaque phrase soit impeccable avant même de continuer. 

Le perfectionnisme n’a rien d’une qualité littéraire. C’est un frein. Un frein puissant, souvent invisible, mais suffisamment ancré pour bloquer une écriture avant même qu’elle ne démarre. Beaucoup de personnes imaginent qu’elles doivent écrire avec élégance, précision et brillance dès la première version, alors que l’écriture fonctionne à l’inverse. On écrit d’abord. On améliore ensuite.

Ce que je fais pour contourner ce blocage, c’est accepter, dès le début, que mon premier jet sera chaotique, imparfait, parfois bancal, mais profondément vivant. Un premier jet n’a pas pour but d’être beau. Il a pour but d’exister. C’est dans les versions suivantes que l’on polit, que l’on structure, que l’on coupe, que l’on affine, que l’on donne un rythme et un ton cohérent au texte.

Lorsque j’écris avec cette conscience, je me détache naturellement de cette pression de “faire bien”. Mon objectif devient d’avancer, pas d’impressionner. Et l’ironie, c’est que c’est précisément ce lâcher-prise qui mène souvent à des textes plus forts, plus fluides, plus authentiques. L’écriture s’épanouit quand elle est libérée de l’exigence immédiate de perfection.

Le perfectionnisme n’est pas un signe d’excellence. C’est un signe de peur. Et dès que tu le comprends, il arrête de te contrôler.

Le blocage du manque de temps

Cette impression de ne jamais avoir assez d’espace mental pour écrire durablement. 

Beaucoup de personnes imaginent qu’écrire demande des heures complètes, un environnement parfaitement calme, un état d’esprit idéal et une longue disponibilité. En réalité, l’écriture se nourrit moins de grandes plages de temps que de régularité. Ce n’est pas la durée qui compte, c’est l’existence d’un rendez-vous.

Lorsque je sens que le temps me manque, je redonne une structure à mon projet. Je découpe tout en étapes beaucoup plus petites et beaucoup plus simples. Je liste la structure du texte. Je clarifie les sections. Je me fixe des sessions courtes, parfois vingt minutes, parfois trente. Et je m’y tiens. L’écriture n’avance pas grâce à des sessions parfaites. Elle avance grâce à des sessions qui existent.

La méthode que j’utilise le plus souvent est très simple. Deux heures pour cadrer. Cinq heures d’écriture intense. Deux heures pour relire et finaliser. Lorsque je l’applique, le projet ne me semble plus immense. Il devient concret, réaliste, parfaitement faisable même dans une semaine chargée. Le manque de temps cesse d’être une excuse, car le texte est découpé en actions petites, tangibles et parfaitement compatibles avec un quotidien d’indépendant.

Écrire n’est pas une question de disponibilité. C’est une question d’organisation.

Le blocage du regard des autres

Cette peur très intime d’être perçu, critiqué ou mal compris. 

Écrire, c’est se dévoiler. Ce n’est jamais neutre. Dès que tu poses des mots, tu partages un point de vue, une expérience, une manière de penser. Tu t’exposes un peu. Et cette exposition réveille parfois une peur profonde, celle d’être jugé ou incompris. Beaucoup renoncent à publier à cause de cela. Pourtant, c’est souvent en partageant les textes qui nous semblent les plus vulnérables que nous créons la plus grande connexion avec notre audience.

Pour contourner ce blocage, je reviens toujours à la raison pour laquelle j’écris. Si mon texte peut aider quelqu’un, même par une idée, une phrase, un exemple ou une mise en perspective, alors il mérite d’exister. Je ne peux pas contrôler le regard des autres. Je peux uniquement contrôler mon intention. Lorsque cette intention est claire, le regard des autres perd de son pouvoir.

Et pour rendre l’exercice plus progressif, je publie d’abord en petit. Une micro-histoire, un court paragraphe, une idée simple. Ces publications ne sont pas des livraisons parfaites. Ce sont des entraînements. Elles créent une habitude de visibilité. Et, très vite, la peur se dilue.

Le regard des autres ne disparaît jamais complètement, mais il devient un paramètre parmi d’autres, plus du tout une barrière.

Conclusion

Quand tu comprends que ces cinq blocages sont normaux et qu’ils se traversent un par un, l’écriture devient beaucoup plus simple. L’intention remplace la page blanche, l’utilité replace la légitimité, le premier jet libère du perfectionnisme, une structure efface le manque de temps et la pratique apaise la peur du regard des autres. À partir de là, tes textes peuvent enfin avancer.

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